Courrier  Recevoir la Newsletter
Accueil  Galerie  2017  Le dimanche 1er janvier 2017


 

Vernissage vendredi 13 janvier
LE MONDE A L’ENVERS
Exposition collective

Épisode 1 du 14.01 au 11.02.2017


   

 

DANS LA MEME RUBRIQUE :

GANG OF FOUR
DIANE ARBUS
WINSHLUSS

VERTIGO
FRÉDÉRIC CLAVÈRE

LE MONDE A L’ENVERS
Exposition collective

WILLEM
LES AVENTURES DE L’ART
Exposition des planches originales publiées dans Beaux Arts magazine


 


LE MONDE À L’ENVERS

Une exposition collective avec :

Frédéric Clavère - Damien Deroubaix - Moolinex
Willem - Arnaud Labelle-Rojoux - Thierry Lagalla
Thomas Lanfranchi - Ernest T. - Philippe Mayaux
Amandine Urruty - Manuel Ocampo - Johnnychrist
Gérald Panighi - Pierre La Police - Taroop & Glabel
Stéphane Steiner - Joël Hubaut - Philippe Ramette
Winshluss - Olivier Leroi - Aurélie William Levaux
& Hippolyte Hentgen


La programmation de la galerie La Mauvaise Réputation depuis 14 ans en atteste, une vraie culture BD existe chez les artistes contemporains. Loin des regards des critiques et des spécialistes, ces derniers ont très vite prêté un œil attentif, vivement intéressé et parfois même très inspiré au 9ème art. La Mauvaise Réputation se joint aux différentes expositions organisées dans le cadre du programme trimestriel, Art contemporain & BD qui proposera entre autres, l’exposition BD Factory au FRAC Aquitaine (de janvier à mai) et présente Le Monde à l’Envers, une exposition en deux épisodes.

La Bande Dessinée est depuis quelques années entrée dans les musées ; Moebius à la Fondation Cartier, Le Voyage Imaginaire de Hugo Pratt à la Pinacothèque de Paris, Art Spiegelman à Beaubourg, Robert Crumb au MAM, en ce début d’année Franquin à Beaubourg... Nous assistons ainsi à une véritable légitimation muséale de ces œuvres longtemps considérées mineures par les critiques, les esthètes ou les institutions. Depuis sa naissance, la bande dessinée a créé des figures, des motifs et une syntaxe qui sont entrés massivement dans notre langage commun. Elle constitue à ce titre un matériau chargé de sens et de puissance pour les artistes contemporains. Chacun a en tête les œuvres pionnières de Roy Lichtenstein et d’Andy Warhol, icônes surexposées depuis une cinquantaine d’années. Mais depuis, l’eau a coulé sous les ponts, et aujourd’hui une véritable culture BD est ancrée dans l’imaginaire d’un très grand nombre d’artistes contemporains.

La galerie La Mauvaise Réputation propose une sélection d’artistes qui, par leur technique, le médium qu’ils utilisent, leurs références à l’imaginaire ou la narration visuelle, tirent de la bande dessinée une source d’inspiration pour leur travail.

Une exposition, deux épisodes, deux accrochages qui offrent l’opportunité de comprendre la perméabilité qui existe entre ces deux mondes ou comment le « matériau » bande dessinée est utilisé dans l’art contemporain.



"Chasse, pêche, nature et tradition"
bois et résine - AFF 47 - Joël Hubaut 2008




BIOGRAPHIES :


Arnaud Labelle-Rojoux

Arnaud Labelle-Rojoux est né le 23 juillet 1950 à Paris ; personnalité atypique, il est formé à l’école des Beaux Arts de Paris.
Empêcheur de penser en rond, hybride duchampien mâtiné d’esprit Fluxus et « d’ésotérisme troupier », selon Jouannais, comique, complexe, trivial, Arnaud Labelle-Rojoux fait feu quant à lui de tout médium, peinture, performance, vidéo, sculpture, écriture. Adepte du burlesque, du grotesque, Labelle-Rojoux déclare en 1993 que « l’acte poétique par excellence réside selon lui au cœur du gag burlesque ou de toute chose qui plastiquement ou dans le langage s’en rapproche. »
Agissant comme un performer qui refuserait l’enfermement dans la discipline performance, il dit aussi que quant à faire sens et générer de la pensée, c’est le processus créateur tout d’abord qui l’intéresse.



Stéphane Steiner 

Il est né en 1963, à Nice où il travaille et vit encore aujourd’hui. La production de Stéphane Steiner se caractérise par son extrême diversité et s’exprime tant à travers la peinture que le dessin, la sculpture, la photographie, la vidéo, le collage et l’installation. Comme il le dit lui-même, « mon travail est un patchwork à tiroirs où le vieux côtoie le neuf et le futur ». Steiner puise à toutes les sources, celles du réel, vécu ou non, dont il extrait des éléments et celles de ses souvenirs, de sa culture, de l’actualité sous ses multiples aspects.



Manuel Ocampo

Manuel Ocampo est un artiste américano-philippin né en 1965 à Manille. De renommée internationale, ces oeuvres insolentes multiplient les références à la bande dessinée, aux arts populaires, aux ex-votos...
Sa peinture est baroque, jouissive, provocatrice, flirtant souvent avec le politiquement incorrect, inondée de symboles, de fausses pistes et de clefs.



Johnnychrist

Aurélie William Levaux et Moolinex se sont comme fondus en une troisième personne au nom plein de promesses : Johnnychrist. Artiste inclassable et personnalité borderline, et inventeur d’un mouvement (dont il semble être le seul membre), le PRISME. Ce personnage complexe, dans la peau duquel se sont glissés les deux auteurs , produit alors une œuvre flirtant perpétuellement avec le ringard et le beau, le mauvais goût et la recherche. Perclues d’obsessions et de visions affolantes, les images offertes ici font parfois rire, mettent aussi mal à l’aise, et, par leur étrange radicalité, obligent toujours le regardeur à prendre position - car en allant loin, très loin, repoussant dans ses derniers retranchements des notions comme le goût, alors, comme par magie, Johnnychrist touche au beau. « L’art c’est beau disait Alphonse Daudet, Et il n’a pas tort, dit Johnnychrist par l’intermédiaire du PRISME. »



Aurélie William Levaux

Aurélie William Levaux est née en 1981. Elle fait sa formation à l’école des Beaux Arts de Liège, où elle vit et travaille encore aujourd’hui.
L’œuvre de cette artiste de Belgique est aux croisements de l’illustration, de l’imagerie populaire, de la bande dessinée, du journal intime et de l’art contemporain. Car Aurélie William Levaux s’intéresse à tous les supports, utilisant le fil et l’aiguille, la peinture, l’encre, tantôt sur tissus tantôt sur bois ou papiers. Elle détourne broderies, canevas et images pieuses. Aurélie William Levaux s’inspire de la vie pour la transcender. Par ses yeux et ses mains, le banal nous étonne, la nature devient indécente, les dictons se transforment en lapidations. C’est une accumulation de petits riens quotidiens, de questionnements intérieurs. Les petites névroses de chacun sont décortiquées et posées sur le papier pour devenir maux universels.



Damien Deroubaix

Le peintre français Damien Deroubaix est né à Lille en 1972. L’ironie sombre, voire macabre, de l’imagerie de Damien Deroubaix vise aussi bien notre esprit de bon sens ou de bon goût, que la violence du pouvoir sous toutes ses formes, politique, économique ou idéologique. Damien Deroubaix, inspiré tant par Matthias Grünewald, Pablo Picasso ou John Heartfield que par la musique Grindcore, invente son propre univers morbide et apocalyptique, peuplé de figures monstrueuses, de squelettes, d’engins de guerre et d’armes, que l’artiste étale sur de grandes ou petites aquarelles sur papiers, gravures, pyrogravures ou constructions éphémères. Si ces visions d’horreur sont dominées par les ténèbres et la violence, une vue plus approfondie des oeuvres permet d’y reconnaître des symboles appartenant depuis longtemps à notre mémoire.



Gérald Panighi

Il est né en 1974 à Menton. Il vit et travaille à Nice où il a obtenu son diplôme de l’école des Beaux Arts en 2001 (Villa Arson). Le travail de Gérald est une association d’interdépendance entre une image soigneusement négligée à référence forte et un texte détourné des situations du quotidien. Le décalage entre les deux provoque le rire ou le sourire. L’humour de Gérald est souvent abrupt, parfois noir, mettant l’accent sur notre humanité et nos imperfections, nous renvoyant à notre propre réflexion par le prisme de sa vision.



Winshluss

Il est né à La Rochelle en 1970. Il vit et travaille à Bordeaux. Winshluss a.k.a Vincent Paronnaud trace depuis bientôt vingt ans une trajectoire bien singulière. Quelque part entre Walt Disney, Todd Browning et Phillipe Vuillemin, il a fantasmé des supermarchés, des parc d’attractions, des musées, des films de zombies, des studios d’animation. Il les a pervertis et magnifiés dans un même élan. Autodidacte et touche à tout, des fanzines palois aux galeries parisiennes, en passant par la cérémonie des Oscars, il traverse les milieux tel un monsieur muscle de fête foraine, tordant les médiums sur la place publique, faisant se rejoindre les extrêmes, le joyeux et le cynique, le foutraque et la cohérence, le populaire et l’underground.



Philippe Mayaux

Philippe Mayaux est un artiste plasticien français né en 1961 à Roubaix. Il vit et travaille à Montreuil en France. En 2006, il avait créé la surprise en remportant le Prix Marcel Duchamp. L’année suivante, son exposition A mort l’infini, au Centre Pompidou, où l’artiste présentait ses oeuvres organiques aux accents absurdes, avait constitué un événement. Né dans le Nord de la France, Philippe Mayaux a suivi l’enseignement de la Villa Arson de Nice, et est actif depuis une trentaine d’années sur la scène de l’art contemporain. Il réalise des séries de peintures et de sculptures dont l’inspiration remonte à Dada et aux « funny guys » du surréalisme français, Francis Picabia et Marcel Duchamp en tête.Adepte du calembour et de la blague potache comme de la technicité des formes, Philippe Mayaux se concentre dans son oeuvre sur la transcription techniquement parfaite de la mécanique du langage, de l’image ou de l’acte sexuel.



Frédéric Clavère

Clavère est né en 1962 à Toulouse, il vit à Marseille et enseigne à la Villa Arson à Nice. Il a une vision du monde d’une tout autre couleur que celle rose bonbon du bonheur prêt-à-porter. Sa lumière et sa couleur sont celles, noires, de la violence des pulsions les plus mortifères et de l’humour. Ses peintures, ses dessins et ses installations nous projettent avec une diabolique efficacité dans des « tableaux » qui font du commerce des hommes des cérémonies érotico-sadiques fonctionnant comme de petits théâtres du crime.



Taroop & Glabel

Fondé au début des années 1990, le collectif Taroop & Glabel propose une lecture caustique des valeurs et mythes modernes qui régissent nos sociétés occidentales. La religion, les médias, le divertissement, l’art... sont les cibles privilégiées de Taroop & Glabel dont l’abondante production est essentiellement composée de textes « pour mégaphone », de textes en vénalyne sur contreplaqué, de dessins, de sérigraphies, d’assemblages et de découpages-collages.



Amandine Urruty

Elle est née en 1982, elle vit et travaille - sur son lit - entre Paris et Toulouse, une valise débordant de crayons toujours à portée de main. Après quelques années d’études universitaires et une brève carrière dans la chanson française underground, Amandine pose les bases d’une oeuvre subtilement déviante, alliant costumes grotesques et décorum baroque, réconciliant miraculeusement les amoureux de la symbolique alchimique avec les jeunes filles trop maquillées. Véritable stakhanoviste de la mine de plomb, Amandine compose ses images comme l’on erre dans les allées d’un vide-grenier dominical, empruntant aux forêts de bibelots - tour à tour féroces ou apaisants, décoratifs ou encombrants - leur ambivalence fondamentale. En résulte la célébration d’un chamanisme de comptoir où objets et animaux chimériques s’animent au coeur de saynètes puériles et perverses ; improbables rencontres entre le Muppet Show, les grands maîtres de la peinture flamande et les Crados.



Thierry Lagalla

Thierry Lagalla est né à Cannes le 23 janvier 1966.
À l’évidence, ses références sont improbables, plus fantaisistes que réelles. De fait, Thierry Lagalla n’a pas fait des études d’art classiques. C’est un autodidacte. Et ça lui va très bien : il déteste tout ce qui est formaté. Aux écoles, il préfère l’apprentissage sur le tas. Le subjectivisme ne l’effraie pas. Il est lagallien tendance Lagalla. Sa doctrine à lui, c’est le réel. Contre l’esprit de sérieux et la prétention, Lagalla dégaine une arme absolue : l’humour. Mais attention, l’idiotie n’est pas la bêtise. Elle cache au contraire une forme supérieure de sagesse. Mieux que le plus poseur des discours, elle révèle la vérité. En prime, elle procure du plaisir. Car le rire est non seulement instructif, mais il détend. Tel ces bateleurs virtuoses qui touchent à tout : mime, musique, poésie, acrobatie, jonglerie, Lagalla est un artiste multiple. Il passe de la vidéo à l’installation, de la performance à la peinture, de l’écrit au dessin, avec un égal bonheur.



Thomas Lanfranchi

Il est né en 1964 à Marseille. Il vit et travaille à Paris.
« Thomas Lanfranchi est l’un de ces artistes rares dont on guette avec un intérêt toujours renouvelé la moindre manifestation. Avec la même opiniâtreté qu’y mettrait un savant - ou mieux : l’un de ces inventeurs en même temps dilettantes et obsédés qui jalonnent l’histoire des techniques -, il mène depuis des années une même recherche, en marge des grands circuits spectaculaires, quelque part aux confins - et au point instable, sinon même improbable où ils se croisent - de la sculpture, de la performance et du dessin. [...] » François Coadou, novembre 2015



Philippe Ramette

Philippe Ramette est né en 1961 à Auxerre. Il vit et travaille à Paris. Surtout connu pour ses photographies où il se met en scène dans des situations improbables, Philippe Ramette expérimente et propose des points de vue décalés sur le monde. Entrer dans une exposition de Philippe Ramette, c’est entrer dans un univers qui questionne la réalité dans ce qu’elle admet de plus tangible et de plus physique. Tout dans l’œuvre de l’artiste fait écho au quotidien. L’artiste se nourrit du trivial pour en dégager les failles, pour proposer des associations inhabituelles et montrer la précarité et la fragilité des codes qui régissent la vie terrestre. Rationaliser l’irrationnel, défier le monde et rendre possible les détournements qu’il dessine, voilà ce qui semble définir l’entreprise de Ramette.



Ernest T.

Il est né en 1943 à Mons (Belgique), il vit et travaille à Paris. L’artiste cultive son anonymat avec autant de ferveur et de méticulosité qu’il ausculte le monde de l’art. Cupidités, prétentions, romantismes, attachements hystériques (à la signature, au sens caché de l’oeuvre), rien n’échappe à ses dessins de presse au style désuet, légendés et transposés à l’échelle de la toile. Les « peintures nulles » (abstractions géométriques en forme de T), les dessins « dans le style de », les tracts, collages ou aphorismes font de l’imposture et du canular un art en soi.



Joël Hubaut

Né en 1947 à Amiens, France. Il débute son travail à la fin des années 60, stimulé par les écrits de W. Burroughs, la musique d’Erik Satie, l’Actionnisme, le Pop Art et les réflexions théoriques du groupe BMPT. Mixant toutes ces sources hétéroclites, il oriente son activité vers un mixage hybride et monstrueux qu’il qualifie avec humour de PEST-MODERN. Il crée à partir de 1970 ses premiers signes “d’écriture épidémik” qui envahissent tous les supports : objets-corps humains-véhicules-sites- etc. développant un processus contaminant “rhizomique” pluridisciplinaire et intermédia sous forme d’installations et de manœuvres. Joël Hubaut est un artiste difficilement classable.



Pierre La Police

Issu de la scène graphique underground, Pierre la Police publie ses premiers dessins dans la presse au début des années 90 avant de voir ses bandes dessinées éditées chez Jean-Pierre Faur, puis aux éditions Cornélius. Très vite attiré par l’image animée il réalise en 2001 la série Mini Pim Poum pour Canal + avant de revisiter quelques principes fondamentaux de l’éducation religieuse dans La Parole de Vie. Pierre La Police développe en parallèle des projets d’expositions présentées dans le circuit des galeries d’art contemporain (Art Concept, Agnès b., Item, Kamel Mennour...) où son œuvre - ode incomparable à l’idiotie et au non-sens - a tout naturellement trouvé sa place. Au mois d’avril 2016 Le Lieu Unique / scène nationale de Nantes programme Groumf, la première exposition personnelle de Pierre La Police dans une institution française. Une initiative particulièrement remarquée, qui aura permis à un large public de découvrir la transversalité de sa production, son art de la déconstruction du langage et du détournement des codes de la culture populaire.



Olivier Leroi

Né en 1962 en Sologne, il vit et travaille à Nançay (Cher) et en Pays de Loire. Après avoir suivi une formation de forestier en Corrèze, Olivier Leroi a été élève de l’Institut Des Hautes Études en Arts Plastiques sous la direction de Pontus Hulten. L’œuvre d’Olivier Leroi est d’une surprenante et vivifiante impertinence poétique. Toujours en lien intime avec son milieu, l’artiste y puisant sa respiration, elle est à la fois rhétorique et se compose d’images métaphoriques ou métonymiques. Elle est l’expression, par le mot, l’image, la forme, l’humour qui s’en dégagent de la vitalité du présent.



Moolinex

Moolinex est né en 1966 à Nogent-Sur-Marne. Profondément marqué par le caractère dérisoire de la culture populaire et la médiocrité des paysages urbains modernes, Moolinex a construit son travail sur le rapport de rejet et d’appartenance qu’il entretient avec ces deux matrices. Sans cesse en mouvement, il s’approprie tous les supports possibles pour expérimenter et redéfinir son univers. Bande dessinée, peinture, collages, canevas, broderie, chaque nouvelle technique le voit se réinventer. Véritable « dégueuleur » d’images, il détourne et pulvérise tout ce qui contamine notre vie quotidienne.



Hippolyte Hentgen

Nées en 1977 et 1980, Gaëlle Hippolyte et Lina Hentgen vivent et travaillent à Paris. Réunies sous le nom d’Hippolyte Hentgen, elles forment une entité à deux têtes, s’autorisant par avance toutes les libertés stylistiques. Une pratique intensive et invasive du dessin (couleur ou noir et blanc) cohabite avec l’acrylique, le tissu, les volumes et les décors de théâtre. L’oeuvre circule ainsi de la 2ème à la 3ème dimension, brassant les tons (burlesque, naïf) et les références (de Jim Shaw aux cartoons des années 1930, de l’underground au modernisme). Pin-up surréalistes, monstres extraterrestres de tout poil et chevelures conquérantes revivifient, par glissement et greffe, une culture visuelle de masse.

Documents liés
  DOSSIER PRESSE LE MONDE À L’ENVERS
PDF - 655.6 ko
  DOSSIER PRESSE LE MONDE À L’ENVERS 2
PDF - 1 Mo
 

 

 




 

 

Courrier  Recevoir la Newsletter
Textes & illustrations sous COPYRIGHT de leurs auteurs. Traduction/Translation